Trouvé cette merveille chez un bouquiniste.
Me sens moins misérable dans le métro depuis.
Les zincs se perdent, à Paris. Rien que dans mon quartier, plusieurs ont disparu. Les autres ont changé.
L’autre jour, quand même, dans l’un des rares qui soient restés, deux peintres en bâtiment :
– Quand je bouffais avec ton père, on rigolait tellement qu’on mangeait froid tout le temps.
Frédéric Berthet, Paris-Berry
Dans une des multiples boîtes laissées chez Mer, alors que je cherchais tout autre chose, je tombe sur un vieux cahier intitulé Les vies parallèles. Un scénario écrit quand j’avais 20 ans. Aucun souvenir de l’avoir fait. Ici ou là, d’accord, un tic d’écriture que je reconnais bien mais le reste, les personnages, l’histoire, c’est quelqu’un d’autre qui les a imaginés.
On aurait VRAIMENT plusieurs vies.