Vrai, je ne traîne plus mes guêtres au turbin comme avant. Il y a de bon côtés. Côté jardin – un jardin de poche mais quand même. Côté chat – on joue plus à cache-cache qu’avant et c’est plus drôle.  N’empêche qu’à la fin de la journée télé-travaillée, j’ai envie de faire comme elle.

 

La chamade

Borgès syndrome

 

Et s’il n’existait au fond qu’un seul livre, invisible au quotidien, dont les pages ne s’ouvriraient à nous que de temps à autre, pour nous délivrer un message en douce :

Là-bas, le chirurgien n’opère pas avec un scalpel mais des ciseaux avec lesquels il coupe les fils invisibles qui enchaînent le malade à sa maladie.

J’aimerais retrouver cette page du livre invisible.

Ou refaire ce rêve.