gangs de chats

 

Une chose unique, un biset isolé, et là il faudrait une bouée oubliée pour faire trois et c’est moi. Pas forcément en mauvais état, ne rien exagérer. Et c’est moi. Mais ça ne marche pas à tous les coups, avec un gant, une chaussure, un jumeau esseulés, ça ne marche pas du tout.

Alors qu’une volée de goélands, ça n’a rien de commun,  une boîte d’allumettes, un parterre de  fleurs – et là il faudrait préciser lesquelles mais je les connais mal – bref des galets et des carnets de timbres, des forêts de mélèzes et des gangs de chats, c’est les autres.

Des cintres, c’est les autres mais un cintre croisé par hasard, c’est moi, voilà. Tu vois ? (et encore, j’abrège)