l’art à la rescousse

 

Quand José s’est levée en pleine nuit, elle a senti de l’eau sous ses pieds. Un tapis liquide. Les radiateurs avaient explosé sans qu’elle entende rien.

Il a fallu passer la moitié de la nuit qui restait à remplir puis vider des bassines d’eau marronnasse, appeler les services compétents, attendre dans une odeur de moisissure. Ça sent encore et regardez, ce n’est toujours pas sec.

Elle me confie plus tard. Une seule chose m’a sauvée de l’extrême ennui de la situation, le souvenir de Max Ernst. Oui, l’espace d’une seconde, dans le noir, je me suis retrouvée dans un tableau de Max Ernst.

 

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Une semaine de bonté