bas les masques !

 

Il leur faut un prétexte pour donner de la voix en pleine rue. Je les entends bien avant que de les voir, marchant droit dans leurs bottines, mains dans les poches, leurs oreillettes enfoncées jusqu’à la garde dans leur conduit. Comme ils paradent, les lâches, s’égosillant, scandant leur quotidien à des qui les écoutent – ou pas.

Nul besoin d’artifices, nous autres. Osons le dire une bonne fois pour toutes. Quand je cause sur le trottoir, je cause toute seule !

 

cyrano