Gygès

 

Chacun picore dans un coin du jardin. À la moindre manifestation humaine, les moineaux fuient à tire-d’aile. Le ramier, non. Il s’immobilise. Voyez, on ne me voit plus. Je ne bouge plus, je suis invisible.

Ça me touche infiniment. Peut-être parce que je lui ressemble.