subjectivité

 

Je ne le connais que depuis quelques semaines. Il est pour moi la quintessence de la grâce, le plus joli garcon du monde – et cruel avec ça. Il joue là-bas, mon cruel, sur la placette au bout de Sanjô, tandis que je me cache. Une amie va voir le live d’un peu plus près. En revenant au rapport, elle me dit, Ah oui, le grand dadais avec les oreilles décollées…

 

de guise