empathie

Assise ce matin à côté d’une personne de petite taille. Plus émue, je ne sais pourquoi, que lorsque je croise un aveugle ou quelqu’un en fauteuil roulant. Ou un fou, une folle. Là, je sais pourquoi.

Un changement plus tard, un Africain sur l’autre rive et sans doute au-delà, hurle aux voyageurs, depuis le quai où il tangue, NE PLEURE PAS ! NE PLEURE PAS ! MAIS POURQUOI TU PLEURES ! NE PLEURE PAS !