Dragon Inn

 

Tellement indéfinissable parfois le goût de ce qui est roulé dans certain ravioli pékinois acheté à la va-vite un peu tard le soir que c’est à se demander ceuxé au juste. On a beau le grignoter dans une rue déserte et fraîche, on se retrouve au chaud sans prévenir, dans une taverne,  pas n’importe quelle cantine, le Dragon Inn, tenu par nulle autre que Maggie Cheung, la seule à savoir en quoi consiste la farce de ses dumplings. La Chine au temps de la dynastie Ming, en ce début de siècle, rien de moins. La vraie vie.

Si on a trop peur, oui, reste le végétal.