la petite chérie

 

Me suis attelée durant ce séjour à ne pas trop marcher dans mes traces de pas. Fréquenter la piscine le matin n’est pas de la répétition  mais une drogue  particulièrement sympathique.  Sinon, pas erré dans mon ancien quartier. Pas poussé la porte du bar Fantôme. Pas acheté d’encens.

Difficile pourtant d’ignorer le marché de Kitano-Temmangu qui a lieu chaque 25 du mois. Je n’y avais pas mis les pieds depuis deux ans. La dernière fois était particulièrement joyeuse. Hier, la foule était moins dense, le ciel bas, les prix un scandale. Vite, fuir les marchands du temple.

Fortunément, la petite chérie était là, celle à qui tout le monde flatte la tête avant de se frotter la sienne. On lui caresse  aussi le dos et le ventre,  toutes les parties du corps.  Après avoir touché ses pattes, une vieille dame n’en finissait plus de se marteler les jambes. On aurait dit une danse.

 

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Je lui ai dit que je rentrais mardi.

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Elle m’a dit  Je sais bien, va.